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Camp 2001 des Castors à Bousval



Il est dommage d’avoir fallu attendre si longtemps pour pouvoir enfin en avoir la preuve : les cow-boys et les Indiens peuvent vivre en parfaite harmonie.

A proximité de la bourgade de Bousval, la première semaine de juillet, la petite tribu des castors a planté son tipi près d’un ranch isolé aux allures de chalet suisse.

Cette paix n’a même pas été troublée par les événements mémorables vécus par les jeunes aventuriers : transport en diligences vers le bois des rêves et son point d’eau, enlèvement du grand manitou par les Daltons et même apparition des Pokemons dans la vie des cow-boys. Plus de doute, les historiens peuvent réécrire l’histoire du Far-West !

Le camp fut bien sûr aussi marqué par d’autres activités plus traditionnelles comme un jeu de piste géant, des petits jeux, des bricolages et, inévitablement, des veillées. Les castors ont aussi particulièrement apprécié un nouveau jeu : le massacre en carré. Nul doute que celui-ci fera bientôt partie du top 5 du hit-parade des jeux les plus demandés.

Si les jeux olympiques grecs sont connus de tous, ceux de Bousval sont sans conteste moins célèbres. Pourtant, l’engagement des athlètes présents, leur sportivité et les résultats sportifs méritent l’attention de la presse internationale. En voici la preuve : tous les records du monde des J.O. castors de la ribambelle de Charleroi depuis 1 an sont tombés. Nul doute que les championnats du monde d’Edmonton n’enregistreront pas de tels résultats. De plus, tous les athlètes présents ont reçu minimum une médaille gagnée avec mérite.

L’année prochaine, presque tous les castors deviendront des loups (C’est cela la magie du scoutisme) et poursuivront leurs aventures dans la meute. Ils nous ont tous prouvé qu’ils étaient capables de devenir de bons louveteaux. Le staff suivra avec intérêt leur parcours.

Les castors, les chefs et leurs estomacs tiennent à remercier les intendants qui nous ont particulièrement gâtés.

Remercions aussi chaleureusement le père Faon, venu prêcher la bonne parole dans ces lieux reculés. Sa bonne humeur et son entrain légendaires n’ont laissé personne indifférent.

Un grand merci enfin au soleil qui s’intéressa apparemment de près à nos aventures et n’en fut jamais absent, excepté pour la fin du camp et la visite des parents.

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Le Staff Castor